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Le pays se porte à nouveau très bien. Mais votre pouvoir d’achat?

En partageant notre campagne sur les médias sociaux vous vous joignez à notre appel lancé à l’adresse du gouvernement visant à renforcer le pouvoir d’achat des ménages.

Le pays se porte à nouveau très bien.
Mais votre pouvoir d’achat?

L’économie luxembourgeoise est en plein boom. Les profits et bénéfices également! Quant aux finances publiques? Elles sont saines.

Votre pouvoir d’achat, lui, ne peut pas en dire autant.

Votre pouvoir d’achat a grandement souffert en raison de la politique d’austérité mise en oeuvre par l’ancien gouvernement après l’éclatement de la crise de 2008. Le «paquet pour l’avenir» («Zukunftspak») décidé ensuite en 2014 par le nouveau et actuel gouvernement a fragilisé encore davantage le pouvoir d’achat.

L’opposition résolue de l’OGBL à l’encontre du «paquet pour l’avenir» a certes permis d’atténuer les mesures d’économie envisagées et a poussé l’actuel gouvernement à changer de trajectoire politique. Mais les pertes subies depuis 2009 n’ont été, grâce à cela et à la réforme fiscale qui a suivi, au mieux, que partiellement compensées.

L’OGBL appelle le gouvernement à renforcer le pouvoir d’achat des ménages.

Aujourd’hui, 16,5% de la population résidente vit en-dessous du seuil de risque de pauvreté! Ceci est indigne dans un pays comme le Luxembourg. Le fossé entre les couches disposant de bas et moyen revenus et les couches aisées continue de se creuser.

La grande majorité de la population a subi des pertes en pouvoir d’achat qu’il s’agit aujourd’hui de reconquérir. L’OGBL le revendique et nous vous invitons à le soutenir dans sa démarche.

L’Etat luxembourgeois dispose des marges de manoeuvre financières nécessaires pour mettre en oeuvre les politiques sociales qui s’imposent.

S’il fallait pour s’en convaincre, ne serait-ce qu’un exemple, songeons simplement au déchet fiscal scandaleux que représentent les 180 millions d’euros de recettes auxquelles l’Etat renonce chaque année en refusant d’imposer davantage les «stock-options» dont profitent grassement, seuls, quelques-uns.

L’OGBL appelle le gouvernement, au cours des 12 derniers mois de son mandat, à exploiter pleinement les marges de manoeuvre financières existantes pour renforcer le pouvoir d’achat des ménages. Pas dans un an, pas après les prochaines élections, mais maintenant!

Nos 10 revendications:

  1. Les prestations familiales doivent augmenter automatiquement avec l’évolution générale des salaires et celle du coût de la vie
  2. Le salaire social minimum (qualifié et non-qualifié) doit être augmenté de 10%
  3. Les personnes qui touchent le salaire social minimum doivent bénéficier d’une exonération fiscale
  4. Le barème fiscal doit s’adapter automatiquement à l’évolution des prix
  5. L’allocation de vie chère doit être revalorisée
  6. Les pensionnés doivent bénéficier d’un ajustement extraordinaire
  7. Les montants du futur Revenu d'inclusion sociale (REVIS) doivent être revus à la hausse
  8. Il faut réformer la loi sur le reclassement dans l’intérêt des personnes concernées
  9. Pouvoir combiner une retraite partielle avec un travail à temps partiel doit devenir un droit
  10. Il faut apporter une solution positive pour les salariés qui dépassent le seuil des 52 semaines de maladie

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Les prestations familiales doivent augmenter automatiquement avec l’évolution générale des salaires et celle du coût de la vie

Les prestations familiales (allocations familiales, allocation de rentrée scolaire…) n’ont plus été adaptées depuis des années. Les allocations familiales, seules, ont perdu plus de 20% de leur valeur entre 2006 et 2016! Le gouvernement s’était engagé (accord du 28 novembre 2014) à introduire un mécanisme qui adapterait régulièrement les prestations familiales (indexation + évolution générale des salaires). Il est grand temps que cet engagement se traduise par des actes.

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Le barème fiscal doit s’adapter automatiquement à l’évolution des prix

La charge fiscale qui pèse sur les petits et moyens salaires ne cesse d’augmenter continuellement à mesure que l’inflation progresse (phénomène de la «kal Progressioun»). Il faut décider d’urgence l’instauration d’un mécanisme d’adaptation du barème afin de stopper la perte réelle de pouvoir d’achat. Dans le cas contraire, les améliorations obtenues grâce à la réforme fiscale de 2016 seront à moyen terme réduites à néant. Rappelons qu’entre 2009 et 2016, les contribuables se sont déjà vu imposer une charge fiscale supplémentaire d’environ 300 millions d’euros en raison de la non-adaptation du barème.

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L’allocation de vie chère doit être revalorisée

Face à l’accroissement du risque de pauvreté et des inégalités, une revalorisation de l’allocation de vie chère s’avère plus que nécessaire. Celleci n’a en effet plus été adaptée depuis 2009 et a déjà perdu jusqu’à 16% de sa valeur. S’il faut évidemment saluer l’annonce du gouvernement visant à étendre le nombre de bénéficiaires de cette allocation, il faut toutefois souligner que cela ne change rien pour les personnes en bénéficiant actuellement et les pertes qu’elles ont déjà subies (jusqu’à 1 050 euros cumulés par personne).

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Les montants du futur Revenu d'inclusion sociale (REVIS) doivent être revus à la hausse

S’il faut saluer, a priori, l’intention du gouvernement de redynamiser le dispositif encadrant le Revenu minimum garanti (RMG), qui deviendra prochainement le Revenu d’insertion sociale (REVIS), il faut tout autant souligner que les montants proposés sont insuffisants. Dans le cas d’un ménage comprenant 2 adultes dont un seul se trouve dans une mesure d’activation, le montant proposé est même inférieur au RMG actuel. Une révision à la hausse des différents montants s’impose!

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Pouvoir combiner une retraite partielle avec un travail à temps partiel doit devenir un droit

Afin de permettre une meilleure transition entre vie active et retraite, il faut que la possibilité de cumuler un travail à temps partiel et une retraite partielle (à partir de l’âge minimal ouvrant le droit à une pension anticipée, c’est-à-dire 57 ans) devienne un véritable droit pour tous les salariés.

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Le salaire social minimum (qualifié et non-qualifié) doit être augmenté de 10%

Aujourd’hui, 16,5% de la population résidente se trouvent en-dessous du seuil de risque de pauvreté. Le salaire social minimum (SSM) non qualifié est lui-même inférieur au revenu minimum nécessaire pour couvrir ses besoins vitaux si l’on considère l’étude du Statec portant sur le budget de référence. Ainsi, un salarié qui touche le SSM en classe d’impôts 1 ne dispose que d’un revenu net de 1.727 euros, alors qu’il lui faudrait au minimum 1.923 euros pour vivre ne serait-ce que décemment selon le Statec (dans le cas d’un homme vivant seul). En même temps, le Luxembourg connaît une productivité élevée, qui continue d’ailleurs à augmenter. Il est donc tout à fait justifié que les salariés qui touchent le SSM – et qui contribuent par leur travail au succès de l’économie luxembourgeoise – bénéficient également de la répartition des richesses résultantes de ces gains de productivité!

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Les personnes qui touchent le salaire social minimum doivent bénéficier d’une exonération fiscale

Pour toutes les raisons déjà énoncées ci-dessus, il faut en outre que les salariés touchant le salaire social minimum soient tous libérés intégralement de l’impôt sur le revenu. Il faut par ailleurs assouplir en général la progressivité fiscale en faveur des revenus faibles et moyens.

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Les pensionnés doivent bénéficier d’un ajustement extraordinaire

Les pensionnés ont subi des pertes au cours des dernières années en raison de la politique d’austérité, qui s’est traduite notamment par le non-paiement d’un ajustement qui était dû en 2013 et le paiement en deux tranches de l’ajustement précédent. Afin de compenser au moins partiellement ces pertes, il est nécessaire que les pensions soient ajustées d’au moins 1% au 1er janvier 2018.

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Il faut réformer la loi sur le reclassement dans l’intérêt des personnes concernées

Malgré les avances désormais versées par l’ADEM, les personnes en reclassement interne connaissent pourtant encore souvent des périodes d’attente qui durent des mois, synonymes de précarité, avant que leur cas ne soit définitivement réglé. Ceci pourrait être évité si l’employeur prenait en charge l’ensemble du salaire et se faisait rembourser par la suite. Ainsi, le salarié reclassé ne serait plus discriminé par rapport à ses collègues. Il n’aurait besoin que d’une seule carte d’impôt et bénéficierait de toutes les primes et hausses salariales obtenues par le syndicat dans le cadre de négociations de convention collective.

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Il faut apporter une solution positive pour les salariés qui dépassent le seuil des 52 semaines de maladie

Actuellement, un salarié qui dépasse 52 semaines de maladie sur une période de 104 semaines perd automatiquement son contrat de travail. Cette situation précaire est insoutenable pour les malades de longue durée! Une procédure doit enfin être envisagée mettant fin à de telles situations dramatiques et permettant une prolongation de l’indemnité de maladie versée par la CNS au-delà de la limite de 52 semaines. Le ministre de la Sécurité sociale doit tenir les engagements qu’il a pris envers l’OGBL et déposer rapidement un projet de loi pour résoudre cette situation.

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Prestations familiales – Salaire social minimum – Fiscalité – Allocation de vie chère Revenu d'inclusion sociale (REVIS) – Pensions – Retraite partielle/Travail à temps partiel Reclassement – Seuil des 52 semaines de maladie